Dans quelques jours, j'aurai terminé ma première année de travail au poste de directeur des relations publiques à Coca-Cola Eurasia & Africa Group. J’ai appris des choses incroyables pendant ma première année.

L'un des enseignements les plus transformateurs pour moi ont été les visites que nous avons effectuées sur les sites de nos projets de développement durable en Afrique dans le cadre de la réalisation d’un projet de vidéographie en cours. Grâce à ces visites, j'ai vu sur le terrain les progrès que nous apportons dans les communautés ; mais nous avons également vu ce que nous pouvons faire pour leur amélioration continue. À mon humble avis, il y a trois choses qui rendent nos projets durables et réussis ;

  • Water in Ghana
    La valeur ajoutée positive :
    S’ils répondent à un besoin important et apportent de la valeur ajoutée à la vie des gens que nous aidons,
  • L’appropriation : Si les projets sont profondément intégrés à la communauté de sorte qu’elle se les approprie, (par exemple, assurer la maintenance des sites)
  • La collaboration : Si d’autres partenaires, bailleurs, membres de la communauté peuvent apporter quelque chose pour faire avancer et prospérer le projet.

Un exemple à travers lequel j'ai vu une parfaite harmonie entre ces trois points était au Ghana, où 18 sites de WaterHealth Centre ont été créés pour servir de l'eau potable à 100 000 personnes. J'ai eu le privilège de visiter ceux de Manhean et Adeiso, où les communautés dépendaient de l'eau des rivières avoisinantes pour leurs activités ménagères.

Tout d'abord, j'ai assisté à une excellente collaboration entre les multiples partenaires qui ont apporté leur expertise. Ces partenaires sont : le Fonds Mondial pour l'Environnement et la Technologie et l'USAID, l'Agence des États-Unis pour le Développement International, dans le cadre des partenariats entre Safe Water for Africa (SWA) et l'Alliance pour l'Eau et le Développement (WADA) ainsi que Diageo qui est également un bailleur du projet SWA.

water ghana aydan 200
Deuxièmement, la prise en main de ces projets par la communauté était très évidente. À Adeiso, Boncy Francis, député de la circonscription électorale de Salem, a expliqué la vie avant WHC. « Cette communauté comptait 39 000 habitants. Avant l'arrivée de ce projet, nous avions des sources d'eau mais c’étaient des puits creusés à la main et une rivière très polluée. Avant l'arrivée de WaterHealth Centre, il y avait un problème général d'accès à l’eau dans la communauté ». C'était génial de voir son intérêt et son acceptation des projets.

Enfin, les projets répondent à un besoin d'accès à l'eau potable, permettent d'envoyer les enfants à l'école, apportent de la valeur ajoutée grâce à des économies réalisées par les membres de la communauté et la prévention des maladies hydriques. Manhean, une communauté de 5 600 a maintenant accès à de l'eau potable à travers le WaterHealth Centre et deux avantages avec l’extension de l'installation qui est à 500m-1km de distance. En conclusion, une parfaite harmonie entre les trois éléments précités était évidente au Ghana. Ces éléments m'ont donné de l'espoir et renforcé ma conviction que, lorsque ces conditions sont réunies, nos projets réussissent et relèvent le défi du temps.